Christina Amrani : un talent français et un glamour 100% Hollywood.

 

« A Los Angeles, je ne suis pas la plus riche mais je compte bien le devenir …« 

On se souvient toutes du générique de la première saison de la télé-réalité les vraies housewives de Beverly Hills sur NT1!

On s’attendait à voir du luxe, du glamour, de l’argent, des disputes mais ce que nous avons surtout remarqué, c’est une candidate humaine avec des valeurs, de l’ambition et une gentillesse qui a transpercé l’écran.

 

Toukan et Palmyre : Bonjour Christina!

Christina AMRANI : Bonjour!

TP : Comment-allez vous?

CA : Très bien!

TP : Faites nous saliver, quel temps fait-il à Los Angeles?

CA : Un temps magnifique !!!

TP : On a pu vous découvrir en 2013 dans un programme de télé-réalité célèbre. Les vraies housewives de Beverly Hills, version française, sur NT1. Mais pour celles qui ne vous connaissent pas, qui êtes-vous ?

CA : Je m’appelle Christina Amrani, je suis née à Roubaix dans le nord de la France. Je suis une business woman et je vis à Los Angeles avec ma fille. J’ai grandi dans le nord de la France puis à un moment de ma vie, j’ai décidé de me lancer dans la photographie et de rejoindre mes parents qui vivaient sur Paris. De là, j’ai travaillé avec un photographe qui m’a ensuite proposé de partir à Los Angeles. J’ai accepté directement!

Une fois sur place, en colocation avec une amie j’ai continué dans le milieu de la photo avant de décider de créer ma propre boîte.

TP : Lorsque vous avez pris la décision de partir à Los Angeles, aviez-vous des craintes particulières ?

CA : J’étais trop contente de partir là-bas, j’ai foncé!

J’aime les grandes et belles choses. Mais il est vrai que mes débuts à Los Angeles étaient un peu compliqués. Je ne parlais pas un mot d’anglais, j’étais un peu paumée et la mentalité est complètement différente de celle que j’ai connue en France.

En France on a un système d’assistance que l’on n’a pas aux Etats-Unis. Ici, c’est  » marche ou crève« … Et surtout, beaucoup de choses sont fausses, c’est la ville de toutes les fantaisies. J’ai mis deux années avant de m’adapter à tout ça.

TP : Vous avez pensé à faire marche arrière?

CA : À des moments oui, surtout quand je suis arrivée. Mais je suis une battante, j’ai tenu bon. Et puis les choses se sont enchaînées. J’ai rencontré mon ex-copain qui était une célébrité du cinéma d’Hollywood. On passait notre temps entre Los Angeles et New-York.

Malheureusement, ça n’a pas fonctionné et par la suite j’ai rencontré le père de ma fille, Emmanuelle.

TP : On vous connait surtout en tant que business woman et propriétaire des salons esthétiques Cocktail Wax ! Comment vous est venue l’idée d’ouvrir des centres d’épilation?

CA : Après mon divorce avec le père de ma fille, je voyageais beaucoup entre la France et les USA et je me faisais épiler en France. J’ai remarqué qu’on avait du mal à trouver ce genre de centre aux Etats-Unis. Je me suis donc lancée, il y a maintenant 10 ans sous l’enseigne Cocktail Wax avec des cires originales, aux fruits rouges, au chocolat etc.

TP : C’est compliqué pour une femme française d’ouvrir son entreprise aux Etats-unis?

CA : Oui et non.

Il faut savoir que j’ai pu trouver une facilité grâce à mon statut ici. En effet, je suis à la fois citoyenne française et américaine, ce qui est déjà énorme. Ça m’a évité des tracas administratifs supplémentaires. Mais oui, c’est beaucoup de papiers et il faut savoir gérer, manager les salariés. Et parfois il arrive que des membres de votre équipe vous volent…. Que ce soit de l’argent ou alors des clients….

Mais je me relève et continue mon chemin.

TP : Comment est Christina Amrani au boulot justement?

CA : Christina est joyeuse, super sympa avec tout le monde. Je ne suis pas stricte mais je veille à ce que les choses soient faites correctement.

TP : Et en privé?

CA : Alors là, rien à voir avec mon coté business woman. Je dirais que je suis plutôt  « gamine« . Je suis très amie avec les copines de ma fille. On sort, on s’amuse!

TP : L’obsession de la culture française aux Etats-Unis, mythe ou réalité?

CA : Ils sont fans du « made in France » !!

D’ailleurs, ma fille travaille le week-end dans une boutique boulangerie qui vient d’ouvrir, c’est 100% français et ça cartonne. C’est drôle, parce que les français rêvent des États-Unis et les américains rêvent de France, ils n’ont que Paris à la bouche.

TP : On ne peut pas parler de vous sans évoquer votre passage dans l’émission les vraies housewives de Beverly Hills, version française, sur NT1. Vous aviez déclaré avoir participé à l’émission, notamment pour faire connaître votre entreprise. Est ce que ça a fonctionné ?

CA : Non…. Cela ne m’a strictement rien apporté …..

Par contre si j’avais fait les real housewives of Beverly Hills, là ça aurait eu un impact énorme. J’ai été très déçue de voir le comportement des femmes qui ont partagé avec moi l’émission. C’était horrible…. J’en ai parlé à la productrice.

Tout était réuni pour que ça fonctionne. C’était bien tourné, l’équipe NT1 était pro, on était bien suivies, mais il y avait trop d’exagération, de vulgarité et de mensonges. Je me suis retrouvée dans un monde qui n’était pas le mien. Ok dans un show, il faut faire des flammes mais il faut savoir les éteindre après.

TP : Vous pensez que le comportement des candidates a eu un lien avec la décision de ne pas faire de deuxième saison?

CA : Oui….  Mais je n’ai pas de regrets, j’avais un message important à faire passer avec ma participation. Je voulais montrer aux femmes seules, avec des enfants ou non, que tout est possible, qu’il faut garder espoir, même si on ne reçoit pas l’aide dont on a besoin.

Dans la vie il ne faut pas laisser tomber.

TP : S’il y avait eu une deuxième saison, vous auriez dit oui ?

CA : Je ne pense pas, ou alors avec un autre casting. Parce que les images après font mal.

TP : Je suppose que vous n’êtes plus en contact avec les autres housewives?

CA : Non. Un peu après l’émission j’ai gardé contact avec Nathalie mais pas longtemps.

TP : Des projets pour 2018?

CA : Ça tombe bien que vous me posiez la question. Là, j’ai fermé ma location Cocktail Wax  de 10 ans qui se trouvait à la Cienega, pour ouvrir à Beverly Boulevard en association avec les salons français Mod’s hair.

Ils commencent à s’implanter un peu partout et on a décidé de faire affaire ensemble sur Los Angeles. Je me lance aussi dans le domaine des ongles et du maquillage avec des grandes marques, mais à l’heure actuelle je ne veux plus être seule. J’ai travaillé dur pendant 10 ans, en élevant seule ma fille.

Je n’ai plus envie de revivre ce que j’ai vécu. Je préfère implanter des Cocktail Wax partout dans des salons avec qui je peux être partenaire. On partage chacun notre image et cela nous convient. Et surtout, je veux voyager, rencontrer des gens.

TP : Un conseil pour nos lectrices qui souhaitent créer leur entreprise ?

CA : Regardez droit devant! Avec la peur, on n’arrive à rien. Jetez-vous à l’eau!

Aujourd’hui les femmes ont plus de pouvoir et d’impact qu’auparavant donc c’est le moment!

TP : Merci Christina!

CA : Merci à vous!

Toukan & Palmyre

 

Toukan & Palmyre

One Reply to “Christina Amrani : un talent français et un glamour 100% Hollywood.”

  1. tu pose de super bonne question et surtout dans la conversation lle a laire super gentille ..
    partir de rien galerer des annee pour au final enfin se relever vraiment chapeau. Bravo

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